Des tramways à Trois-Rivières

Le taux de chômage actuel oblige le gouvernement du Québec à prendre action pour stimuler l’économie sur son territoire.  Cependant, pas question de détruire davantage l’environnement, SVP.  Demandez aux milléniaux et aux zoomers leurs avis car c’est eux qui vont payer la majorité de la facture!

Alors que la planète entière parle d’une relance verte de l’économie, nous pouvons affirmer qu’un réseau de trains électriques à Trois-Rivières est logique.  À Longueuil et Gatineau, les projets de tramways sont assurément des cas inspirants.  La Mauricie a la capacité de faire avancer les choses et offrir la chance aux jeunes d’innover dans un sentier intéressant.  

Imaginez un instant les conséquences de la réalisation d’un projet de transport en commun comme un tramway à Trois-Rivières : L’ancienne 755 (actuellement l’autoroute 40) deviendrait un boulevard pour voitures et trains électriques, la vieille gare de Trois-Rivières serait utilisée et le secteur retrouverait sa noblesse, les jeunes pourraient envisager un avenir sur ce chantier et dépenser moins de temps sur les réseaux sociaux, le MTQ pourrait finir la 40 en Mauricie (pour permettre aux très bruyants camions de contourner les quartiers résidentiels), le CN (une entreprise qui possède sa propre police) pourrait déplacer le centre de manutention de wagons dans un lieu plus approprié, etc.

Photo prise sur le site web de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec

À Trois-Rivières, l’utilisation de l’autobus n’est pas coutume.  Véhicules bruyants, tracés interminables, horaires variables, rien de trop plaisant pour augmenter sa qualité de vie.  La majorité des Trifluviens ont l’habitude de prendre la voiture pour se rendre au bureau, aller faire les courses, aller aux loisirs, bref tout le temps!  Clairement ce n’est pas durable comme art de vivre, mais c’est compréhensible compte tenu des services alternatifs.  Avec un service de trains électriques en Mauricie, l’autobus deviendrait un service de navette vers les stations.  Les aînés pourraient se déplacer plus facilement et la population active ferait moins de voiture pour aller travailler. 

L’amélioration de l’environnement (ce qui est déjà le cas avec la fermeture de quelques usines de pâtes et papiers et la réalisation de projets comme Trois-Rivières sur St-Laurent et le DigiHub de Shawinigan) provoque une augmentation de la demande pour les habitations de la région, permettant au marché immobilier d’envisager des niveaux de prix à la hausse.  Selon le même principe, le statu quo sur l’urbanisme de Trois-Rivières maintiendra la Mauricie dans un environnement stagnant.

Le savoir-faire industriel des habitants de la région est prouvé et la demande pour les moyens de transport verts augmente beaucoup plus vite que l’offre.  Bombardier a vendu ses actifs ferroviaires, mais le savoir-faire demeure dans la ressource humaine.  Le plus difficile dans un projet de transport, c’est de convaincre les bureaucrates.  L’enjeu n’est pas technologique puisque les trains existent depuis très longtemps (il existait un réseau de tramways de 1915 à 1933 à Trois-Rivières, à l’époque de la Shawinigan Water and Power).  L’enjeu n’est pas plus financier car les trains modernes fonctionnent à l’électricité et le Québec produit énormément d’électricité.  Un tramway low-cost, voilà un projet porteur pour la région des Draveurs. 

L’écotoursime au Québec, c’est oui

L’industrie québécoise du plein-air est de plus en plus populaire depuis déjà plusieurs années.  Les amateurs de randonnées, de camping, d’insectes et de biodiversité se croisent aux entrées des endroits préservés!  Pour répondre à la demande grandissante, les stations de plein-air ont développé une variété d’activités pour les adeptes d’écotourisme. 

Un incontournable dans les destinations écotouristiques est le Parc de la rivière Batiscan en Mauricie.  Ce lieu, nommé à l’honneur de la rivière portant le nom d’un ancien chef algonquien, a permis d’ériger le premier barrage hydroélectrique industriel en Amérique afin d’alimenter Trois-Rivières au début de 20ième siècle.  L’Ancienne-Centrale-Hydroélectrique-de-Saint-Narcisse est classée depuis 1963 comme site patrimonial auprès du Ministère de la Culture est des Communications du Québec.  Le parc est composé de 3 secteurs qui eux sont situés dans 3 villages : le secteur Barrage à Saint-Narcisse, le secteur Murphy à Saint-Stanislas et celui du Grand Bassin à Sainte-Geneviève-de-Batiscan.  Au-delà de la valeur historique, voici quelques activités pour vous amuser (en temps normal) dans ce merveilleux parc :

  • La via ferrata qui se déroule dans les arbres, sur les rives et au-dessus de la rivière
  • Les terrains de camping et l’hébergement dans les refuges
  • Des sentiers de vélos AAA
  • Des points d’observation accessibles à pieds
  • Un service de location de kayak, canoë et planche à pagaie
  • Balançoires, terrain de volley-ball, une petite plage en bordure de la rivière (soyez prudents car une rivière est imprévisible)

Un autre endroit à l’avant-garde de l’écotourisme est la ville de Percé.  Bien au courant depuis les années 90 du réchauffement climatique (là-bas, c’est connu que le St-Laurent ne gèle plus comme avant et une conséquence de l’absence de glace a été de permettre aux vagues d’endommager gravement des bâtiments riverains en 2016 lors d’une tempête).  La petite ville offre aux visiteurs une expérience impressionnante.  Les activités touristiques (escapades sur le mythique Mont Sainte-Anne, plongée et kayak dans le St-Laurent, randonnée jusqu’au Rocher Percé lors de la marée basse, restaurants branchés, magasins de produits locaux, etc) sont accessibles à pieds à partir des terrains de camping et des auberges.  L’ambiance lors du séjour est rafraîchissante puisque la voiture peut rester stationnée longtemps.

L’écotourisme est le reflet d’un « comportement responsable » des visiteurs.  Valoriser la découverte approfondie d’un lieu est un comportement appréciable.  Par exemple, une famille qui privilégie ce mode de voyage se déplacera 2 à 3 nuits dans la vallée de la Batiscan ou à Percé, le temps de bien découvrir l’endroit.  Dans sa programmation, la famille planifiera d’acheter des produits de producteurs locaux et dessinera son itinéraire de voiture en fonction des destinations touristiques à faire sur le chemin.  L’écotourisme est assurément un comportement rentable pour l’économie.  En attendant qu’un service de navettes pour voyageurs soit instauré par les entreprises touristiques québécoises (comme dans les Rocheuses canadiennes ou au Guatemala par exemple), BoomLocal fait la promotion du tourisme responsable pour l’été 2020!

BoomLocal pour favoriser l’achat local

Les solutions pour faire du commerce en ligne se multiplies présentement au Québec avec les applications d’économie de partage, les répertoires de producteurs locaux et les agences de communication web. BoomLocal, une entreprise de Trois-Rivières, désir aussi profiter de l’engouement pour l’achat en ligne. L’article Néo de l’Université du Québec à Trois-Rivières parle de l’achat local et de la mission du projet. Véritable marché en ébullition, BoomLocal souhaite grandir et devenir une plateforme reconnue pour faire la promotion de l’achat local.

Faits intéressants sur le phénomène de l’achat en ligne :

1) Les outils utilisés pour acheter en ligne sont polluants (ordinateurs, appareils mobiles intelligents, satellites)

2) Le logiciel de commerce en ligne le plus populaire au monde est d’Ottawa (Shopify)

3) C’est un nouveau marché, les opportunités sont nombreuses (exemples : fabriquer une tablette pour aînés, explorer des connexions Internet moins polluantes, commercialiser une application pour l’achat local, développer des nouveaux outils de recherche, etc.)

Merci aux producteurs locaux pour leurs intérêts et aux locavores pour leurs achats!

Être locavore et acheter local

Un locavore est celui qui consomme de la nourriture produite localement. Au-delà de la nourriture, la consommation locale devrait s’appliquer à toutes les sphères de notre vie. Que ce soit pour notre savon corporel, nos activités ou encore les achats de tout-ce-qu’on-a-besoin-au-quotidien!

OK. Je vous vois déjà lever les yeux en l’air en argumentant vivement que c’est IM-PO-SSIBLE. Ne soyons pas si intense, allons-y en fonction de nos réels besoins et ajustons-nous avec patience. Ça prend du temps, c’est voulu, c’est comme ça qu’on s’adapte réellement.

Il est possible de changer vos habitudes pour vous approvisionner en accessoires pour la maison fabriqués par des entreprises près de chez vous. L’odeur d’une chandelle Marée produite à Trois-Rivières avec des ingrédients végans plutôt que des produits toxiques et des produits biologiques de la Fabrique Gourmande sont des exemples de choix responsables.

Si vous avez à cœur la culture, soyez plus que locavore, car vous savez d’ores et déjà que chaque geste compte.

3 Habitat Magazine

Habitats 3 est fier de lancer 3H Magazine qui met en valeur les innovations et les changements dans le domaine des maisons écoresponsables.  Géonefs, appartements écoresponsables, condos sur roues, l’industrie de l’habitation change à la vitesse de la lumière.  Que ce soit en raison des changements dans les préférences des consommateurs ou l’amélioration des technologies, il est vrai de dire que les gens préfèrent désormais s’orienter vers des milieux verts avec le moins de matériels possibles!

Habitats 3 is proud to reach 3H Magazine, a magazine whos promote the innovations in the housing industry.  Earthship, van life, the people are now looking for new adventures!

Coworking à Trois-Rivières: Une opportunité pour les pigistes

Le premier centre de travail collaboratif a été ouvert en 2005 à San Francisco. Depuis, on constate une augmentation de l’offre et de la demande pour cette nouvelle tendance partout dans le monde. Que se soit à Montréal, à Québec ou à Vancouver, les centres d’affaires modernes sont les endroits favoris pour tous les pigistes ou PME en quête d’un équilibre entre les coûts de location, l’ambiance de travail et les bénéfices marketing.

Dans ce contexte de croissance de la demande, nous souhaitons démarrer un nouveau Coworking en Mauricie. Nous voulons créer un endroit moderne avec plusieurs services comme des lignes de bières en fût, salles de réunion et abonnement à des cours d’activités physiques.

Vous voulez en savoir plus? Contactez-nous!